eMarrakech: Le président tunisien en fuite Ben Ali avait commandé du matériel de maintien d'ordre d'un fournisseur en France. Le matériel a été bloqué dans l'aéroport de Roissy depuis le vendredi dernier.
Des tonnes de matériel de maintien d'ordre, essentiellement des grenades lacrymogènes à destination de la Tunisie sont, en effet, restées bloquées dans l'aéroport de Roissy pour des raisons purement techniques et sans relation avec les récentes conditions politiques en Tunisie.
Le matériel a été commandé à Sofexi, un fournisseur qui appartient au groupe privé Marck, spécialisé dans l'équipement de sécurité. Sofexi a déclaré que la Tunisie était l'un de ses clients depuis 2008 sans révéler la date de la commande.
Actuellement, les colis sont toujours à la Sogafro, la plateforme de fret. Le transporteur Hesnault chargé du transport du matériel, attend les instructions de Sofexi concernant l'envoi des grenades et ne lie « pas du tout » le blocage du matériel aux événements tunisiens.
De sa part, le ministère de la Défense explique que s'agissant de matériel non-militaire, ce n'est pas à lui de donner l'autorisation :« Ce type de matériel fait l'objet d'un consensus interministériel et c'est aux douanes, donc à l'Intérieur, de trancher. », rapporte la presse.
Toutefois, la "marchandise" reste toujours bloquée à l'aéroport et aucune réaction officielle n'a été faite ni par le ministère de l'intérieur ni par l'Élysée.
Le matériel a été commandé à Sofexi, un fournisseur qui appartient au groupe privé Marck, spécialisé dans l'équipement de sécurité. Sofexi a déclaré que la Tunisie était l'un de ses clients depuis 2008 sans révéler la date de la commande.
Actuellement, les colis sont toujours à la Sogafro, la plateforme de fret. Le transporteur Hesnault chargé du transport du matériel, attend les instructions de Sofexi concernant l'envoi des grenades et ne lie « pas du tout » le blocage du matériel aux événements tunisiens.
De sa part, le ministère de la Défense explique que s'agissant de matériel non-militaire, ce n'est pas à lui de donner l'autorisation :« Ce type de matériel fait l'objet d'un consensus interministériel et c'est aux douanes, donc à l'Intérieur, de trancher. », rapporte la presse.
Toutefois, la "marchandise" reste toujours bloquée à l'aéroport et aucune réaction officielle n'a été faite ni par le ministère de l'intérieur ni par l'Élysée.
