Elles ont été violemment dispersées par la police. Le dirigeant islamiste, qui a succédé à Rached Ghannouchi, avait été libéré le 30 octobre, après avoir passé vingt ans en prison pour ses activités politiques.
Houcine Jaziri, porte-parole à Paris du mouvement Ennahda en France, a déclaré à l’Agence France-Presse qu’il « n’y aura pas de candidat d’Ennahda à la présidentielle » prévue dans six mois en Tunisie, mais que le mouvement voulait participer aux législatives.
« Il n’y aura pas de transition démocratique sans Ennahda », a-t-il lancé, ajoutant : « On ne veut ni de la violence ni de la peur. Nous voulons rester dans le processus politique. Il est tout à fait indispensable que nous soyons reconnus comme parti politique. Car si nous sommes exclus, il y aura un problème dans le consensus. »
18/01/2011 20:10